Amritsar : le 3, 4 et 5 février 2009
Nous avons quitté Céline et Shiva le 5, aux aurores pour rejoindre, en bus (6 heures de bus), Amritsar.
C était un incontournable pour découvrir le fameux temple d'or, le principal temple sikh de toute l'Inde. La ville en elle même n'a rien d'extraordinnaire.
Le 3 février en fin d apres-midi, fatigués par les heures de bus, nous avons repris la route vers Wala (encore une heure de bus), la frontière indo-pakistanaise, pour assister à la cérémonie de fermeture de la frontière (qui a lieu quotidiennement). Rien de magique ou de grandiose mais plutôt un moment assez drôle, ludique. Les indiens d'un côté (les femmes séparées des hommes dans les tribunes), les pakistanais de l'autre, tous se déchaînent au bruit de musiques diverses et variées. On se croirait en boite de nuit et cela dure bien plus longtemps que la parade elle-même. Cette parade militaire est courte mais les soldats se déplacent de manière hilare, en véritables pantins désarticulés.
Un cher monsieur est présent, comme sur un plateau de télévision, pour faire applaudir l'assistance, pour lui demander de répéter, en coeur et à pleine voix, des rengaines identiques que nous n'avons évidemment pas comprises.
Un bon moment malgré le fait qu'en deux heures nous étions sur les pellicules photos d'un grand nombre d'indiens et d'indiennes, allant parfois jusqu'à nous faire poser dans un premier temps avec toute la famille puis avec chaque membre séparément avant de se retrouver tous les deux en amoureux.... ce n'était que le début!
Le lendemain le temple d'or nous attendait. Nous avions prévu d'y passer plusieurs heures mais nous n'aurions pas imaginer y passer la journée entière, y déjeuner et y passer la soirée. Nous pourrions affirmer que nous avons passé une journée divine mais les mots ne retranscrivent que difficilement les faits. Nous serons, comme la veille, sur une bonne majorité des photos des pèlerins venus se recueillir ce jour là ; les gens n'hésitant pas à nous demander de leur envoyer les photographies en plusieurs exemplaires s'ils n'ont pas eux même d'appareil sous la main. Notre carnet d'adresse est plein il va nous falloir mémoriser tout ça.
Le temple en lui même est plus petit que nous pourrions l'imaginer mais c'est un petit bijou resplendissant, flamboyant sous le soleil, qui s'élève et se reflète dans les eaux qui l'entourent.
Tout autour de ce bassin se dressent des bâtiments d'un blanc éclatant et d'une architecture très fine. Ils renferment de nombreuses salles dont une grande majorité de chambres, de commodités sanitaires ainsi que de vastes cuisines. Chaque jour des bénévoles viennent ici prêter leurs petites mains dans la préparation des 10 000 repas servis quotidiennement et gratuitement.
Nous avons vécu un moment surréaliste! Alors que vous arrivez là on vous tend une grande assiette en acier, un bol et une cuillère et vous avancer dans la foule (toujours prête à vous écraser pour passer avant). vous arrivez dans une immense salle dans laquelle tout le monde est aligné, assis par terre, les écuelles posées devant, à attendre leur repas. vous trouvez une place et de nombreux sikhs passent vous servir ,sans jamais se baisser (pantalon à laver à la sortie), à la louche, de riz, de légumes frais, de chapatis (leur galette de pain) de lentilles, de sauce, de riz au lait et d'eau. A peine avez vous terminé que l'on vous ressert amplement jusqu'à ce que vous ne puissiez plus rien avaler. Vous reprennez votre plateau et ressortez le déposer plus bas, là où attendent des dizaines d'autres bénévoles pour laver et redistribuer ces plateaux. A la sortie, un thé, leur fameux chaï ou masala tea, vous est proposé avant de poursuivre votre pèlerinage.
Seul des dons permettent ainsi de faire vivre autant de monde. Pour ceux qui le souhaitent le temple offre également des chambres et des dortoirs, souvent gratuits (si vous souhaitez une chambre plus luxieuse avec votre salle de bain cela vous en coûtera 15 roupies ( je rappelle 1 euro = 65 roupies)). Il va s'en dire que le simple fait d'y passer la journée, de discuter et de voir ces centaines de mains à l'oeuvre pour les autres.... vous laisse sans voix et vous amène à faire un geste de participation dans cette extraordinaire chaîne humaine.
Les sikhs : voilà une religion que nous ne connaissions pas, nous sommes séduits. Tout ceci n'aurait pas été si prenant sans un homme. Mejin, un sikk de 43 ans qui nous a pris sous son aile, a déjeuné avec nous et passé l'après midi à nous faire visiter ce lieu en nous expliquant chaque détail et répondant franchement à chacune de nos questions. Comment pourrait-on expliquer ce que nous ressentions? Assis près de lui nous nous sentions comme apaisés par ses mots. Sa foi, sa bonté, son bonheur d'être là à ce moment présent, toute sa personne semblait miroiter tout autour. Il est impensable de changer sa personne en si peu de temps mais dans un premier temps cela amène la réflection.
Religion fondée sur des principes hindouistes et islamiques, nous sentons la tolérance et la simplicité. Bien entendu partout, dans chaque religion nous pourrions trouver des gens bons, croyants et disposés à aider l'autre. Mais l'intensité qui ressortait de tous ces pèlerins venus faire le tour de ce temple, assis, des heures durant, en contemplation, l'assemblée debout pour la dernière prière à la nuit tombée face à ce temple illuminé de toute part...... je vous laisse imaginer.
5-9 fevrier : Jaipur
Le 5 à 14 heures nous entrions dans le train pour y passer plus de 15 heures. Nous arriverons à Jaipur, avec du retard, à 11h le lendemain. deux jeunes gens sympathiques (bien qu'un peu trop avenants par la suite) nous ferons partager des discutions politiques, culinaires et cinématographiques.
Jaipur, la ville rose, une grande ville qui saute au yeux, avant tout, par la densité de circulation et les bruits de klaxons assourdissants, voilà un bon résumé.
Bien entendu si nous nous y sommes arrêtés là c'est que nous souhaitions visiter quelques monuments. La vieille ville est assez jolie même si Franklin s'attendait à beaucoup mieux. L'observatoire de la ville est surprenant principalement par la présence d'une structure batîe de sorte à donner l'heure solaire à 20 seconde près. Il s'agirait de l'horloge solaire la plus précise au monde. Le palace Ambert situé à plusieurs kilomètres de la ville vaut vraiment la peine d'être visité. Avec un audio guide vous pourrez mieux comprendre la vie de l'époque et la signification des nombreuses pièces de ce palais.
Trois jours suffisent amplement. Les nerfs sont à vif dans un tel environnement! Les gens sont fatiguants. Pour faire comprendre à certains l'agacement que peut provoquer les regards insistants, Céline a testé les grimaces, les deux mains sur la tête en tirant la langue. Le résultat est drôle mais ne cela ne fait que renforcer leur intérêt. A tester, juste pour voir leur réaction!
Si vous refusez de prendre leur rickshaws, d'acheter des babioles, ils se proposent alors de vous serrez la main, et là ils vous la serrent longuement jusqu'à vous broyez les doigts. Franklin, qui en a fait l'expérience, commence à baragouiner quelques signes de mécontentement! Les indiens, par chance, ou non, ne comprennent pas le français!
10-16 fevrier : Jaisalmer
Après Jaipur, Jaisalmer, une citadelle dans le désert du Thar, a cent kilomètres de la frontière pakistanaise. Départ de Jaipur minuit arrivée à 14h le lendemain (10 février).
Une solution pour être tranquille dans le train, les couchettes supérieures!!! C'est pas le luxe mais c'est vivable!
Et toujours, pour notre plus grand plaisir, une rencontre fortuite avec un couple de français, en vacances dans le pays pour un mois. Louis et Anne Lise, tous les deux vétérinaires et en pleine préparation de mariage, nous leur souhaitons tous nos voeux de bonheur.
Sans se faire toute une idée des lieux dans lesquelles nous arrivons, une citadelle au milieu du désert évoque un certain nombre de concepts, de clichés. Quelle fut notre surprise d'arriver dans un environnement avec une si belle architecture. Les pierres des façades, des balcons, des fenêtres sont magnifiquement taillées. Une rare finesse!
Un autre bijou de l Inde!!!
Quant au désert, il ne s'agit pas de vastes dunes de sable mais d'un paysage rocailleux, avec au loin un très grande nombre d'éoliennes.
Nous nous excusons de ne pas en dire beaucoup plus ces derniers temps mais la santé n'est pas au beau fixe et nous passons quelques jours difficiles. Céline a teste les urgences de l'hopital de Jaisalmer qui entre nous ne met pas en confiance. D'ailleurs pour un autre avis nous déciderons le lendemain de chercher un médecin parmi les touristes du coin. Un très gentil monsieur américain à la retraite prendra tout le temps nécessaire pour s'occuper d elle. Rien de grave, juste un peu long!
Nous avions prévu un camel safari, nous y avons malheureusement renoncé.
Sur les 6 jours passés à Jaisalmer le repos fut notre principale activité.
Le 15 février l'homme, le grand, le vieux a fête ses 29 ans dans un bon restaurant, cela redonne des forces!!!!! En cadeau, entre autre, des « mars » pour lui redonner la forme... (ah le ventre chez lui!!!!!)
Aujourd'hui, le 18 février, nous sommes à Jodhpur, la ville bleue dans une chambre superbe pour découvrir la forteresse dès demain. Le repos est cependant toujours indispensable pour madame qui semble avoir du mal à récupérer des forces.
Un grand bonjour a (avec accent) tous!!!! Une pensee particuliere pour les eleves de l ecole Celestin Freinet a (avec accent) Mulhouse...
Nous avons quitté Céline et Shiva le 5, aux aurores pour rejoindre, en bus (6 heures de bus), Amritsar.
C était un incontournable pour découvrir le fameux temple d'or, le principal temple sikh de toute l'Inde. La ville en elle même n'a rien d'extraordinnaire.
Le 3 février en fin d apres-midi, fatigués par les heures de bus, nous avons repris la route vers Wala (encore une heure de bus), la frontière indo-pakistanaise, pour assister à la cérémonie de fermeture de la frontière (qui a lieu quotidiennement). Rien de magique ou de grandiose mais plutôt un moment assez drôle, ludique. Les indiens d'un côté (les femmes séparées des hommes dans les tribunes), les pakistanais de l'autre, tous se déchaînent au bruit de musiques diverses et variées. On se croirait en boite de nuit et cela dure bien plus longtemps que la parade elle-même. Cette parade militaire est courte mais les soldats se déplacent de manière hilare, en véritables pantins désarticulés.
Un cher monsieur est présent, comme sur un plateau de télévision, pour faire applaudir l'assistance, pour lui demander de répéter, en coeur et à pleine voix, des rengaines identiques que nous n'avons évidemment pas comprises.
Un bon moment malgré le fait qu'en deux heures nous étions sur les pellicules photos d'un grand nombre d'indiens et d'indiennes, allant parfois jusqu'à nous faire poser dans un premier temps avec toute la famille puis avec chaque membre séparément avant de se retrouver tous les deux en amoureux.... ce n'était que le début!
Le lendemain le temple d'or nous attendait. Nous avions prévu d'y passer plusieurs heures mais nous n'aurions pas imaginer y passer la journée entière, y déjeuner et y passer la soirée. Nous pourrions affirmer que nous avons passé une journée divine mais les mots ne retranscrivent que difficilement les faits. Nous serons, comme la veille, sur une bonne majorité des photos des pèlerins venus se recueillir ce jour là ; les gens n'hésitant pas à nous demander de leur envoyer les photographies en plusieurs exemplaires s'ils n'ont pas eux même d'appareil sous la main. Notre carnet d'adresse est plein il va nous falloir mémoriser tout ça.
Le temple en lui même est plus petit que nous pourrions l'imaginer mais c'est un petit bijou resplendissant, flamboyant sous le soleil, qui s'élève et se reflète dans les eaux qui l'entourent.
Tout autour de ce bassin se dressent des bâtiments d'un blanc éclatant et d'une architecture très fine. Ils renferment de nombreuses salles dont une grande majorité de chambres, de commodités sanitaires ainsi que de vastes cuisines. Chaque jour des bénévoles viennent ici prêter leurs petites mains dans la préparation des 10 000 repas servis quotidiennement et gratuitement.
Nous avons vécu un moment surréaliste! Alors que vous arrivez là on vous tend une grande assiette en acier, un bol et une cuillère et vous avancer dans la foule (toujours prête à vous écraser pour passer avant). vous arrivez dans une immense salle dans laquelle tout le monde est aligné, assis par terre, les écuelles posées devant, à attendre leur repas. vous trouvez une place et de nombreux sikhs passent vous servir ,sans jamais se baisser (pantalon à laver à la sortie), à la louche, de riz, de légumes frais, de chapatis (leur galette de pain) de lentilles, de sauce, de riz au lait et d'eau. A peine avez vous terminé que l'on vous ressert amplement jusqu'à ce que vous ne puissiez plus rien avaler. Vous reprennez votre plateau et ressortez le déposer plus bas, là où attendent des dizaines d'autres bénévoles pour laver et redistribuer ces plateaux. A la sortie, un thé, leur fameux chaï ou masala tea, vous est proposé avant de poursuivre votre pèlerinage.
Seul des dons permettent ainsi de faire vivre autant de monde. Pour ceux qui le souhaitent le temple offre également des chambres et des dortoirs, souvent gratuits (si vous souhaitez une chambre plus luxieuse avec votre salle de bain cela vous en coûtera 15 roupies ( je rappelle 1 euro = 65 roupies)). Il va s'en dire que le simple fait d'y passer la journée, de discuter et de voir ces centaines de mains à l'oeuvre pour les autres.... vous laisse sans voix et vous amène à faire un geste de participation dans cette extraordinaire chaîne humaine.
Les sikhs : voilà une religion que nous ne connaissions pas, nous sommes séduits. Tout ceci n'aurait pas été si prenant sans un homme. Mejin, un sikk de 43 ans qui nous a pris sous son aile, a déjeuné avec nous et passé l'après midi à nous faire visiter ce lieu en nous expliquant chaque détail et répondant franchement à chacune de nos questions. Comment pourrait-on expliquer ce que nous ressentions? Assis près de lui nous nous sentions comme apaisés par ses mots. Sa foi, sa bonté, son bonheur d'être là à ce moment présent, toute sa personne semblait miroiter tout autour. Il est impensable de changer sa personne en si peu de temps mais dans un premier temps cela amène la réflection.
Religion fondée sur des principes hindouistes et islamiques, nous sentons la tolérance et la simplicité. Bien entendu partout, dans chaque religion nous pourrions trouver des gens bons, croyants et disposés à aider l'autre. Mais l'intensité qui ressortait de tous ces pèlerins venus faire le tour de ce temple, assis, des heures durant, en contemplation, l'assemblée debout pour la dernière prière à la nuit tombée face à ce temple illuminé de toute part...... je vous laisse imaginer.
5-9 fevrier : Jaipur
Le 5 à 14 heures nous entrions dans le train pour y passer plus de 15 heures. Nous arriverons à Jaipur, avec du retard, à 11h le lendemain. deux jeunes gens sympathiques (bien qu'un peu trop avenants par la suite) nous ferons partager des discutions politiques, culinaires et cinématographiques.
Jaipur, la ville rose, une grande ville qui saute au yeux, avant tout, par la densité de circulation et les bruits de klaxons assourdissants, voilà un bon résumé.
Bien entendu si nous nous y sommes arrêtés là c'est que nous souhaitions visiter quelques monuments. La vieille ville est assez jolie même si Franklin s'attendait à beaucoup mieux. L'observatoire de la ville est surprenant principalement par la présence d'une structure batîe de sorte à donner l'heure solaire à 20 seconde près. Il s'agirait de l'horloge solaire la plus précise au monde. Le palace Ambert situé à plusieurs kilomètres de la ville vaut vraiment la peine d'être visité. Avec un audio guide vous pourrez mieux comprendre la vie de l'époque et la signification des nombreuses pièces de ce palais.
Trois jours suffisent amplement. Les nerfs sont à vif dans un tel environnement! Les gens sont fatiguants. Pour faire comprendre à certains l'agacement que peut provoquer les regards insistants, Céline a testé les grimaces, les deux mains sur la tête en tirant la langue. Le résultat est drôle mais ne cela ne fait que renforcer leur intérêt. A tester, juste pour voir leur réaction!
Si vous refusez de prendre leur rickshaws, d'acheter des babioles, ils se proposent alors de vous serrez la main, et là ils vous la serrent longuement jusqu'à vous broyez les doigts. Franklin, qui en a fait l'expérience, commence à baragouiner quelques signes de mécontentement! Les indiens, par chance, ou non, ne comprennent pas le français!
10-16 fevrier : Jaisalmer
Après Jaipur, Jaisalmer, une citadelle dans le désert du Thar, a cent kilomètres de la frontière pakistanaise. Départ de Jaipur minuit arrivée à 14h le lendemain (10 février).
Une solution pour être tranquille dans le train, les couchettes supérieures!!! C'est pas le luxe mais c'est vivable!
Et toujours, pour notre plus grand plaisir, une rencontre fortuite avec un couple de français, en vacances dans le pays pour un mois. Louis et Anne Lise, tous les deux vétérinaires et en pleine préparation de mariage, nous leur souhaitons tous nos voeux de bonheur.
Sans se faire toute une idée des lieux dans lesquelles nous arrivons, une citadelle au milieu du désert évoque un certain nombre de concepts, de clichés. Quelle fut notre surprise d'arriver dans un environnement avec une si belle architecture. Les pierres des façades, des balcons, des fenêtres sont magnifiquement taillées. Une rare finesse!
Un autre bijou de l Inde!!!
Quant au désert, il ne s'agit pas de vastes dunes de sable mais d'un paysage rocailleux, avec au loin un très grande nombre d'éoliennes.
Nous nous excusons de ne pas en dire beaucoup plus ces derniers temps mais la santé n'est pas au beau fixe et nous passons quelques jours difficiles. Céline a teste les urgences de l'hopital de Jaisalmer qui entre nous ne met pas en confiance. D'ailleurs pour un autre avis nous déciderons le lendemain de chercher un médecin parmi les touristes du coin. Un très gentil monsieur américain à la retraite prendra tout le temps nécessaire pour s'occuper d elle. Rien de grave, juste un peu long!
Nous avions prévu un camel safari, nous y avons malheureusement renoncé.
Sur les 6 jours passés à Jaisalmer le repos fut notre principale activité.
Le 15 février l'homme, le grand, le vieux a fête ses 29 ans dans un bon restaurant, cela redonne des forces!!!!! En cadeau, entre autre, des « mars » pour lui redonner la forme... (ah le ventre chez lui!!!!!)
Aujourd'hui, le 18 février, nous sommes à Jodhpur, la ville bleue dans une chambre superbe pour découvrir la forteresse dès demain. Le repos est cependant toujours indispensable pour madame qui semble avoir du mal à récupérer des forces.
Un grand bonjour a (avec accent) tous!!!! Une pensee particuliere pour les eleves de l ecole Celestin Freinet a (avec accent) Mulhouse...
posté le 18 fév 2009 //
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